1. Toujours vigilant
Respecter le code de la route, rester sur sa voie ou même de son côté ne suffit pas. Il est essentiel de garder les yeux grands ouverts en permanence, en balayant la route vers la droite ou la gauche et en regardant vers le bas. Pour
votre sécurité au volant, décalez-vous et maintenez une distance plus importante entre votre moto et les autres pour plus de prévention et de protection. Anticipez les intentions et les erreurs des autres. Ne portez pas d’écouteurs.
Tous vos sens doivent être attentifs et concentrés sur la route, les autres usagers et la conduite.
2. Même au feu vert, ralentissez
(Attention aux charrettes, vélos, motos sans phares ou faiblement éclairés).
Assurez-vous de regarder sur le côté lorsque vous passez un feu vert, surtout tôt le matin ou tard le soir lorsque la circulation est fluide. Ne passer pas à côté des feux de circulation et autres panneaux d’arrêt lorsqu’il y a peu de voitures, et même en plein jour. Aux feux rouges, assurez-vous que la personne derrière vous ralentisse également à l’avance et ne vous percute pas, surtout aux feux orange.
3. Ne dépassez pas la limite de vitesse
La tolérance est zéro et il n’y a aucune marge d’erreur. La gendarmerie et la police appliquent strictement la limitation de vitesse. Un dépassement de 5 km/h peut être considéré comme un excès de vitesse et entraînerait de lourdes amendes. Soyez donc attentif à la limitation de vitesse si vous ne voulez pas payer d’amende.
Si vous êtes arrêté pour excès de vitesse, demandez s’il s’agit d’un radar laser ou d’un radar à radiofréquence afin de vérifier le taux d’erreur des radars à radiofréquence et de voir la photo prouvant l’infraction, sachant qu’ils ne sont pas obligés de vous la fournir, mais sait-on jamais. Personnellement, je vous conseille simplement de ne pas excès de vitesse. En allant trop vite, nous prenons des risques inutiles et nous ne profitons pas du paysage.
4. Montrez votre intention aux autres conducteurs
Utilisez vos mains et vos bras lorsque vous pouvez le faire en toute sécurité pour signaler que vous ralentissez ou que vous vous apprêtez à tourner… et surtout, n’accélérez pas brusquement ; vous devez laisser aux autres le temps de vous voir et de prendre en compte votre manœuvre. Il est essentiel de conduire de manière à communiquer aux autres conducteurs ce que vous faites et ce que vous essayez de faire. Il est préférable d’accélérer lentement, surtout dans un virage. Lorsque des voitures surgissent de nulle part, les autres conducteurs n’ont pas le temps de vous voir et de réagir, ce qui augmente le risque d’accident.
5. Communiquez avec les autres conducteurs et les piétons par des gestes, un contact visuel et… klaxonnez !!!
De nombreuses choses se communiquent par le simple contact visuel. Pour se garer dans un parking bondé ou sortir d’un embouteillage, il est essentiel de faire comprendre aux autres conducteurs et aux piétons ce que vous essayez de faire. Établissez un contact visuel, faites des gestes de la main, et parfois, le meilleur moyen est, bien sûr, de klaxonner.
6. Soyez conscient de qui a la priorité dans les différents ronds-points
L’asphalte des ronds-points n’est pas conforme à mes yeux, car il est trop lisse. Ajoutez à cela l’huile, le fioul et les liquides qui s’échappent des camions-poubelles… Accélérez progressivement et ne freinez pas brusquement. Ces dernières années, les ronds-points se multiplient un peu partout aux États-Unis. Certains laissent le passage aux véhicules déjà engagés, tandis que d’autres le laissent à ceux qui y reviennent. Soyez attentif à la signalisation sur les voies d’accès. Un panneau stop ou un panneau cédez le passage signifie que les véhicules déjà engagés ont la priorité, mais en l’absence de panneau, les conducteurs sur les voies d’accès ont la priorité. Il arrive que des feux de circulation soient installés aux entrées des ronds-points, indiquant la priorité. La police se tient parfois à proximité des ronds-points pour vérifier si vous cédez le passage.
7. Considérez la ligne médiane et les voies de circulation comme des « lignes directrices »
Les voitures sortent souvent des voies de circulation, et même des lignes jaunes centrales. Ne vous énervez pas, contournez-les ou gardez vos distances de sécurité. La conduite est beaucoup plus souple au Maroc.
8. Vérifiez vos documents avant de partir
Au Maroc, les motos n’ont pas de vignette, mais assurez-vous d’avoir votre carte grise, votre assurance, votre permis à jour, votre assurance internationale si vous venez de l’étranger.
9. Faites attention à ces trois points lorsque vous conduisez sur l'autoroute
Tout d’abord, méfiez-vous des voitures extrêmement rapides qui roulent à 180 km/h. Il s’agit généralement de voitures de luxe allemandes. Ensuite, méfiez-vous des véhicules extrêmement lents roulant à moins de 60 km/h. Il s’agit principalement de vieilles camionnettes ou de camions surchargés. Et troisièmement, méfiez-vous des piétons sur l’autoroute. C’est probablement du jamais vu en Europe, mais ne soyez pas surpris de voir des auto-stoppeurs ou des vendeurs de fruits le long des autoroutes. Le problème au Maroc est le manque de passages sécurisés sur les autoroutes, ainsi que de gares routières dans les villages et les petites villes. De nombreux habitants des zones rurales préfèrent simplement traverser l’autoroute plutôt que de parcourir plusieurs kilomètres pour emprunter un pont aérien ou souterrain.
10. Apprenez à faire la différence entre les signaux
Les conducteurs font des appels de phares pour vous dire : « Vas-y, j’attends que tu passes. » Mais parfois, cela peut aussi signifier qu’il y a un radar ou un contrôle de police un peu plus loin.
11. Utilisez des gestes pour dire « désolé » ou « merci »
N’oubliez pas de saluer les autres conducteurs pour vous excuser en cas d’erreur ou pour les remercier lorsqu’ils vous laissent la priorité. Et surtout, ne vous énervez pas ! J’ai vu tellement d’accidents de moto dus à la nervosité, puis à une vitesse excessive pour dépasser ou sermonner un automobiliste trop distrait ou qui lui a coupé la voie…
